Le chocolat

Barre clandestine

Le choix de Giulano SPERANDIO

Présentation de la maison

Barre clandestine, c’est avant tout une histoire de passionnés. Émilie et Emmanuel fondent en 2022 Barre Clandestine. Directrice dans le secteur public et manager en cabinet de conseil, ils se reconvertissent pour suivre leur passion du chocolat et entreprendre dans une démarche qualitative de valorisation du produit.

Barre Clandestine fabrique le chocolat à partir de la fève de cacao, jusqu’à la barre de chocolat. Cette démarche, connue sous le nom de « Bean to Bar”, a été popularisée dans les années 2000 aux États-Unis. Elle a de singulier qu’elle promeut une basse torréfaction pour révéler les arômes délicats des fèves. Le Bean to Bar est aussi une philosophie qui encourage la transparence et l’éthique. En France, seul 1 % des chocolatiers fabriquent leur chocolat.

Pourquoi leurs produits sont exceptionnels ?

Le “goût de cacao” n’existe pas. Non que le cacao n’ait aucun goût. Mais, « comme le vin, il présente une complexité aromatique : il peut avoir des notes de fleurs, de fruits, de céréales…, développe Emmanuel Ruas, cofondateur de la manufacture de chocolat Barre Clandestine, à Gallargues-­le-Montueux (Gard). Ses arômes varient selon le terroir et le millésime. Cette complexité peut être masquée par les différentes étapes de transformation, ce qui entretient la croyance que le chocolat a un goût uniforme.

Barre Clandestine travaille avec deux sourceurs de cacao qui se fournissent dans des plantations bio, en agroforesterie et relevant du commerce équitable. «Mais une fève a beau avoir tous les labels, le goût prime, tranche l’artisan. Nous les goûtons toutes à l’aveugle et en rejetons beaucoup, qui avaient pourtant tout pour plaire sur le papier. » Il plonge la main dans un sac de fèves péruviennes « en édition limitée », en croque une. « C’est incroyable : elle a un goût de cognac, s’enthousiasme-t-il. Crue, elle présente déjà une douceur et une complexité inhabituelles. Avec le bon profil de torréfaction et la bonne dose de sucre, elle donnera quelque chose d’extra ! »

Les fèves arrivent entières, triées, fermentées et séchées. « Nous les re-trions à la main, car la moindre fissure fausse la torréfaction », explique Émilie. Ce traitement de luxe serait impossible dans une production industrielle. « Quand on importe des centaines de tonnes de fèves, on ne peut pas exiger la même qualité, et encore moins re-trier, observe Emmanuel. Il faut donc souvent pousser la torréfaction pour gérer les risques sanitaires, et ajouter de la vanille afin de corriger l’amertume.»

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Recommandé chaleureusement

par Giulano SPERANDIO

Chef Giuliano Sperandio

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97 Passage du Poids Public
30660, 
Gallargues-le-Montueux